# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 2:02 PM

Edited on Sunday, 19 October 2008 at 4:43 PM

Follow me & let me be that girl

Follow me  & let me be that girl



Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu





Charly a une partie de son cerveau en disfonctionnement,
elle est malade, et pas seulement mentalement.

# Posted on Monday, 02 June 2008 at 3:00 PM

Edited on Saturday, 04 October 2008 at 4:32 PM

Respires comme si le monde tournait dans le bon sens

Respires comme si le monde tournait dans le bon sens


S
autes à pied joints, laisses toi pousser par le vent et sautes au-dessus des obstacles. Te les prends pas en pleine gueule, ne dramatises pas, ça servirait à rien; sautes et rigoles si tu te casses la gueule, vis, respires, cris un bon coup. Une bouffée d'oxygène presque gratuite. Je veux aussi sauter avec toi, je te tiens la main, et à 3 on y va. On n'écoute plus les recommandations, on se laisse pousser, on s'en fiche de tout, de tout le monde, même de nous, on profites de notre moment. Je veux sauter avec toi, je veux arrêter l'horloge du temps, je veux basculer. Je ne veux plus l'entendre, ne plus entendre le plus infime des sons qui sortirait de sa bouche, je ne veux plus croire que ses paroles puissent être remplies de bon sens, je ne veux plus lui parler sachant que ce que je dis n'a aucune importance. Je veux sauter avec toi, laisser derrière moi, derrière nous, tous ces tracas primaires, toutes ces disputes enfantines, tous ces doutes qui ne servent à rien. Je ne crois pas que ma mission sur terre soit définie et bien précise, à part vouloir vivre avec le sourire, je n'ai aucune autre ambition. J'écoute la nature, le doux ruissellement de l'eau, le léger murmure des arbres, eux seuls ont compris. J'ai envie de sauter avec toi au-dessus des gens, de tout ce tas de gens, au-dessus encore du sol, de la terre, laches moi quelque part dans l'espace entre Saturne et Pluton.

# Posted on Wednesday, 14 May 2008 at 8:08 AM

Edited on Saturday, 23 August 2008 at 8:05 AM

Hallelujah

Hallelujah


Why is everything so confusing ?



On a tous nos doutes qu'on essaie d'enfouir au plus profond de soi parce qu'ils nous rongent trop. Mais tôt ou tard ils refont tous surface, comme pour nous rendre le quotidien encore plus difficile, nous crachent leur venin en plein dans la gueule et nous font perdre le cap. Nous restons debout alors, désorientés comme de vulgaires marionnettes guidées par les aléas de notre coeur, de notre cerveau et plus particulièrement par nos émotions. Nous ne sommes pas libres en vérité. On se croit libre, mais ne le sommes en aucun cas. Finalement, quand on regarde bien l'espèce humaine, nous ne voyons que des prisonniers. Prisonniers de nous-mêmes, voila ce que nous sommes. L'humain fait fâce aux jours qui passent péniblement. Et se remet sans cesse en question. Et cela, même quand il est sur de lui. Alors, que ce soit dieu, ou n'importe quelle foutue divinité à laquelle vous croyez, que ce soit notre cerveaux et nos émotions, ou les forces obscures, chacun croit à ce qu'il veut, mais une chose est certaine : nous sommes tous pris au piège à l'intérieur de notre enveloppe corporelle. Des pauvres crétins ahuris qui croient être en confiance mais qui vascillent dès que quelque chose sortant du commun se produit. Alors, généralement, il y en a qui tentent de se forger un abri. Une carapace derrière laquelle ils pourraient se réfugier en cas de problème, un bouclier qui empêcherait les sentiments de s'exprimer. Ils se rebellent. Regardent les gens avec des yeux remplis de mépris et se croient intouchables. Or, nous sommes tous vulnérable. L'humain est manipulable par lui-même.Son coeur en fait un objet. Alors même avec la plus grande force du monde et de fortes capacités, l'espèce n'est pas à l'abri, ni de lui-même, ni des autres. Voila pourquoi, les humains ne seront jamais satisfaits et ne pourront vivre correctement. Le problème même est là. Même seul dans un monde inconnu, il est impossible pour l'espèce humaine de s'en sortir serainement. Des questions, des doutes, des tendances psychotiques, des problèmes et toujours des problèmes. Car nous sommes vivants. Voilà l'essence même du souci. Nous sommes tous vivants. Et donc, confrontés à nous-mêmes. Et cela rend la tâche difficile à expliquer. On se contente d'observer, et de constater. Alors il est temps de se demander : Comment pourrions-nous avancer dans le temps libres de nous-mêmes, sans s'interroger constamment, en essayant de vivre au jour le jour, à la manière des animaux ? Les émotions sont-elles bonnes à l'humain, ou nuisent-elles à notre développement personnel ? Tant de questions. Tant de réponses floues. On pourrait dégager des idées positives, et négatives. Ce qui reviendrait au même, et finalement, aucune interprétation ne serait absolue. Certains continuent d'essayer de vivre par leur instinct et non gouvernés par eux-mêmes. D'autres s'enfoncent encore plus dans leurs interrogations et refont monter les doutes qui les bouffent. Mais au final, à quoi ça sert de vivre ainsi ?


# Posted on Friday, 11 July 2008 at 3:04 PM

Edited on Saturday, 18 October 2008 at 6:31 PM

You know, i'm not good for love.

You know, i'm not good for love.


J
'entends ta voix qui diminue à mesure que ton ombre s'enfonce dans les ténèbres. Je te voix partir au ralenti que seuls les films hollywoodiens ont la recette parfaite, et le temps qui s'écoule parait incroyablement long. Long comme le tour du monde, long comme un kilo de spaghettis mises bout à bout, long comme toutes ces années passées loin de toi. Et pourtant, il n'est passé que trois secondes. Trois malheureuses secondes qui ont chamboulés mon cerveau et mises mon coeur dans une pagaille inimaginable. Il ne m'aura fallu que peu de temps pour être désorientée, me sentir petite ... si petite fâce à toi. Je ne fait pas le poids. Je baisse les yeux comme pour mettre un terme à cette romance qui n'aura jamais connu le jour et lève la tête, une dernière fois, te regarder au loin, comme pour te dire au revoir mon amour, adieu. Comme si dieu y était pour quelque chose dans cette histoire. Comme si le destin nous avait mis sur la route l'un de l'autre. Il n'en ai rien. Tu t'arrêtes et je t'obserses encore, quelques infimes secondes qui durent toute une vie, ton regard vient se mélanger au mien. Comme dans ces films qui font pleurer. A cet instant, je me vois courir vers toi, je ne sens plus mes membres, je ne contrôle plus rien. Tu ouvres les bras comme pour me donner l'autorisation suprême, et m'élances contre toi. Et bam. Je me prend un poteau. Reviens à la réalité. Ca m'apprendra de ne pas regarder devant soi, ça m'apprendra.

Ce texte n'est pas autobiographique.


# Posted on Wednesday, 01 October 2008 at 12:10 PM